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FRAGMENTS

Main, hâve, s'affaissa par arc trop âpre en son sein.

S'effondra sous effluve naïve et sévive; adonc, gémit sous effort, ce péché.

Cette flèche, élancée, en vue de l'éther, en vue d'un arc-en-ciel.

Sa pluie me fut fluviale, et sec.

Puis quel bonheur a été cette pluie.

Si dense, qu'à ce hui, j'en danse encor.

March 2026

Nue,

j'ai vouée ta nuée, au lieu de te dévoûer. 

Aveu si cher, d'arôme pâle, dont s'avilit mien. 

Par quoi tant voile fit de moi un, que nu fis-je à l'iride ses rides.

Aisance, s'aisait au profit du cors et cuer;

D'esgard, égaré, d'avéré;

m'affa dé naïade: foi.

Puis naïf fus-je tompé; ainsi naïf fus-je oublié.

Et naïf fus-je né.

April 2026

La chaleur rabroue l'air.
Errait ce susdit fit — accompagnée à son égard, d'apparat corrosif du tyran.
Égare l'effluve brisée d'un prix. P
rix fut celui de sa brise ; lui, joug d'une terre, joue d'un peuple. Advient ainsi, fléau de la floraison. Sic est son son.
Son pauvre lésé, involue un ton clausural, dont l'enceinte cruelle, asservie le flux vigoureux du mondain. Céans-bas, l'élan peine de mûrir, peine de mourir.
De pauvres gens, à la peau écrevisse, nacrés aux lèvres fendues — pauvres femmes, flétries, à la prière de ne plus enceintées, vacillent et chancellent d'un chant — circonvoisines des champs appauvries. Ici mal, leur nation tarie, inféodée, fonde astreinte à la plèbe. Et, c'est en haut, qu'il plait à la plèbe, d'obombrer sa plaie. Que l'homme déchu, fit appel à sa peine.

Au grand bien de l'essor native. Force, force en l'efficience de l'ailleurs hiatal. Pauvres aises corporelles — animaux arides et reclus.
Animal, abattu, au plaisir de sa chaire.
Homme, battu, au plaisir de la sienne.
Céans, fournaise sourde, éreinte, aise du peuple.
L'asservie, héraut d'une foi. Tentait si bien d'être, qu'elle fut encore.
Au corollaire, colère d'une foi,
Foie servi à la nation. Dont d'ici-bas, tous cède à l'infamie.
À son détriment-ci, l'air refuse.
Vigueur ténue ; chaleur-ci, oppressante. 
Tonus était le Janus. 

May 2026

Le Discours de la servitude volontaire ne serait-il qu'un plaidoyer en faveur de la liberté?

La Boétie se méprend dans l'office d'un paradoxe majeur.

En vue d'un plaidoyer au service de la liberté, il incombe à tout être éclairé; des optimates dirais-je si j'avais voix de la Boétie; de chercher à définir ce que puis représenter en le social: la liberté, en amont de prôner une telle fonction.

Au demeurant, la liberté est une fonction sociale, dont le conditionnement humain opère foi et vertu.

Mais qui est-elle?

Par le social, la liberté s'entreprend et se discute.

Elle n'est jamais unité, mais pluralité où chaque être entretient et forge sa valeur via une liberté donnée.

Où chaque être social tente de justifier son existence par l'altérité; à contrario de la justifier à soi, par quête introspective. L'un utilise l'autre pour champ référentiel, aux fins justificatifs et confirmatifs de son être, sa valeur, son statut.

Cette chasse dans l'altérité, auprès de la liberté se visualise par deux circuits véhiculaires majeurs. Le schéma, suivi du dire. Le schéma consiste à la structure organique schématisée par l'être dans le mouvement; puis ainsi le dire, relatif à tous ce qui est dit n'est pas dit, dans le domaine de la parole.

De facto, dans cette relation des êtres libres; la liberté d'un cesse à l'altérité d'autrui. Ipso facto, une hiérarchie maîtrise et fonde la libert; de là cette susdite éprouve une inégalité dans une doxa.

May 6, 2026

Axiomes

A1 - Postulat Monothéiste classique: □∃!g Div(g)
A2 - Simplicité Consubstantielle: □∀g∀w (Div(g) → (Ess(g, w) = Intel(g, w) = Vol(g, w) = Perf(g, w)))
A3 - Invariance Atemporelle: □∀g∀w_1 ∀w_2 (Div(g) → Perf(g, w_1) = Perf(g, w_2))
A3_bis - Définition du Monde Parfait: □∀w (Perfect(w) ↔ ∃g (Div(g) ∧ w ‎ =  Expr(Perf(g, w))))
A4 - Dérivation Modale de la Perfection: □∀w (Poss(w) ↔ ∃g (Div(g) ∧ w = Expr(Perf(g, w))))
A5 - Déterminisme de la Représentation Fidèle: □∀g∀w_1∀w_2 ((w_1 = Expr(Perf(g, w_1)) ∧ w_2 = Expr(Perf(g, w_2))) → w_1 = w_2)
A6 - Actualisation Co-Éternelle {Ab Alio}: □∀g∀w ((Div(g) ∧ w ‎ =  Expr(Perf(g, w))) → Act(w)).

Théorèmes

T1- Pivot Polythéiste {Pluralité Modale ⇒ Pluralité Divine}: □∀w_1∀w_2 ((Poss(w_1) ∧ Poss(w_2) ∧ w_1 ≠ w_2) → ∃g_1∃g_2 (Div(g_1) ∧ Div(g_2) ∧ g_1 ≠ g_2 ∧ Perf(g_1, w_1) ≠ Perf(g_2, w_2)))
T2 - Monisme Modal: □∃!w Poss(w)
T3 - Nécessitarisme Ab Alio: □∀w (Act(w) ↔ ∃g (Div(g) ∧ w ‎ = Expr(Perf(g, w)))).

Axiomes

A1 - Postulat Monothéiste classique: Dieu existe nécessairement sous forme d’unicité.
A2 - Simplicité Consubstantielle: Dieu est simple. Tout est nécessairement co-lié et unifié chez lui en une essence parfaite (intelligence, volonté, juste raison). Son essence a pour dessein un seul et unique but. Concevoir la perfection, c’est la vouloir, étant son être même.
A3 - Invariance Atemporelle: Dieu est hors du temps et immuable. 
A3_bis -Définition du Monde Parfait: Un monde est "parfait" si et seulement si il est la traduction/l’expression mathématiquement fidèle de la Perfection divine.
A4 -Dérivation Modale de la Perfection: Un monde est nécessairement possible, uniquement s’il exprime la perfection divine. Si une issue modale alternative n’est pas parfaite, elle n’est pas "possible et non-créé" ; mais strictement impossible.
A5 -Déterminisme de la Représentation Fidèle: Une même cause produit systématiquement le même effet. Si un Dieu g déploie sa perfection, cela ne peut donner naissance qu’à une somme d’unicité modale.
A6 - Actualisation Co-Éternelle {Ab Alio}: Dès un monde exprime pleinement la perfection divine. Il est instantanément créé. Impossibilité d’inertie divine.

Théorèmes

T1 - Pivot Polythéiste {Pluralité Modale ⇒ Pluralité Divine}: Si deux mondes possibles distincts existent, cela implique des expressions de la perfection distinctes, et donc l'existence d'une pluralité de Dieux.
T2 - Monisme Modal: A1 interdit absolument le polythéisme, T1 est une hérésie à ce fait. Par conséquent, il n’existe qu’un seul et unique monde possible.
T3 - Nécessitarisme Ab Alio: Notre monde existe de manière absolument nécessaire, mais sa nécessité ne vient pas de lui-même, mais dérive au contraire du fait qu’il est l’unique miroir possible de la perfection divine.

June 2026

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